La construction d'une Université et d'un aéroport vitale pour le Congo, mais pas nécessaire pour Sassou.

La construction d'une Université et d'un aéroport  vitale pour le Congo, mais pas nécessaire pour Sassou.
La construction du mausolée de Brazza est l'une des plus grosses bourdes de l'histoire politique de Monsieur Sassou, ce qui n'est pas étonnant puisque cet incompétent notoire est connu pour son cabotinage, son complexe et sa paresse (ces noirs qui se décapent la peau, pour ressembler aux blancs). Les Congolais commencent à se rendre compte que leur président ressemble à un robot manipulé depuis l'étranger, une éprouvette, peut être même un bibelot, le chef de l'état dont les bourdes ne sont plus à compter exerce il est vrai, une tyrannie maladive et trop abrupte.
Pourtant monsieur Sassou vit au Congo, dans un quartier populaire appelé Mpila.
Notre chef d'Etat en sortant de chez lui peut facilement voir les ordures qui jonchent les rues, les eaux qui envahissent nos habitations. Au lieu de voir avec le parlement et son gouvernement comment réduire sinon éliminer cette misère rampante, ce dernier préfère faire des choix qui n'affectent pas du tout la vie de ses compatriotes.

Nous sommes en début d'année scolaire et universitaire. M. Sassou ignore comment les parents se cassent la tête pour orienter leurs enfants à l'université. En fait il n'y a plus d'université. Il y a plutôt des lambeaux de départements disséminés à travers la ville. Les facultés des Sciences et de Droit sont à Bacongo. L'une enfouie au lycée Savorgnan de Brazza, l'autre près de la case de Ntumi. L'ENS et le Rectorat se trouvent à Diata, non loin du Stade Massamba Débat, Quant à la faculté de Médecine, elle est en face de l'hôpital Blanche Gomes. La faculté des Lettres se trouve non loin du CHU et un institut de Gestion à Mpila. Quel désordre ! Si quelqu'un prend le courage d'aller visiter ces facultés, il en pleurera. Il n'y a ni toilettes, ni bibliothèques, ni espaces verts, ni salles appropriées, ni... Quant aux enseignants, ils gèrent les mêmes fiches depuis les années 70. Certains étaient obligés de fuir avec lesdites fiches pendant la guerre pour ne pas les perdre. Le Professeur Obenga avait à l'époque proposé la construction d'une université à Kintélé, je crois. Personne n'en parle depuis.

Après notre papier sur MwindaPress dans lequel nous disions que notre président n'avait, sauf erreur, jamais mis les pieds à l'université, en près de vingt ans de pouvoir, un autre Itoua de la Fondation SNPC s'est rendu dans certaines facultés pour réparer les toilettes. On répare l'amphithéâtre de l'ENS, juste pour remettre la tôle. Voilà leur compréhension de l'Université. Et monsieur Sassou qui lit les discours écrits par ces conseillers et « sinistres » dit que « l'université se modernise ». Wana ko finga ba Congolais té bandeko ?

Nous pensons qu'il est temps qu'une nouvelle université soit construite, non pas à Kintélé mais sur le site de l'aéroport Maya Maya. Ce site est au centre de Brazzaville, et les enfants de tous les quartiers pourront y venir même à pieds, surtout si notre rêve de voir Brazzaville se doter d'une ceinture et de plusieurs sorties au Nord, à l'Est, au Sud et à l'Ouest se réalisait. Ainsi, un nouvel aéroport digne de ce nom pourrait être construit à Inié par exemple, car Sassou n'accepterait jamais de construire un aéroport à Kibossi comme l'avait proposé le président Lissouba. Au moment ou on parle de la construction du mausolée de de Brazza, cet aéroport pourrait être appelé aéroport Roi Makoko. Tout un symbole national.

Pendant que nous, nous pensons comment moderniser notre pays le clan au pouvoir se lance dans des dépenses faramineuses pour le provisoire ou l'inutile. Les gens ne parlent pas assez du chapiteau qui permet à cette bande de faire la fête. Un chapiteau climatisé a été installé en face de l'ancienne BNDC pour fêter le retour des cendres de de Brazza. C'est toute une société qui est chargée de monter et démonter ce chapiteau. Pourtant M. Sassou avait déjà, au temps du socialisme et du communisme, acheté des chapiteaux. Où sont-ils ? Pourquoi ne pas construire un grand centre de conventions ou de conférences à Brazzaville et Pointe-Noire ? On pourrait casser le camp militaire du 15 août, un coin insalubre en plein centre-ville. Ce centre de conventions pourrait héberger une galerie des produits d'art congolais, une bibliothèque nationale, un centre commercial et une gare routière.

Que fait donc cette bande au pouvoir ? Elle est en panne d'idées et tout ce qu'elle nous montre est inutile: mausolée pour colon, course à la voile, aéroport d'ollombo, municipalisation accélérée, fêtes de l'indépendance, palais présidentiels dans tous les chefs-lieux de régions, jeux africains, CAN juniors (à propos, la Confédération africaine de football a été déçue par le manque de sérieux des autorités congolaises qui ne sont pas arrivés à améliorer les infrastructures sportives), enrichissement éhonté des familles Nguesso, Ibovi, Ngakala... toujours les mêmes, les séjours à Edou avec fêtes presque nationales, les mariages traditionnels et officiels, les voyages...

Bref, le peuple congolais ne gagne rien dans tout cela. Et la misère les asphyxie toujours plus chaque jour. Conséquence, leurs enfants se soûlent à l'alcool dès le matin le long des avenues. Leurs autres activités : laver les voitures dans des installations de fortune; animer les radios matangas pour nous faire du bruit toute la nuit; passer des nuits à réciter des prières au sein des églises du sommeil (ou de réveil) fortement infiltrées par le pouvoir. Et les révérends-pasteurs autoproclamés sont contents : ils gagnent de l'argent dans un « pays où le président a confié le pays à Dieu », se félicitent-ils, l'air de dire que le terrain leur a été abandonné par un incapable. Allez vous étonner après que ces jeunes désoeuvrés soient manipulés à la moindre occasion et deviennent des miliciens armés au service des hommes politiques. Mais même dans ce cas les politiciens se retournent toujours une fois l'accalmie revenue : avec l'aide d'officiers retraités de l'armée mais proches du clan familial ils créent des Hauts commissariats pour ex-combattants, des officines qui gèrent des milliards, pour un impact quasi nul sur le terrain. Et le FMI et la Banque Mondiale s'en vont et reviennent clamant que le Congo est sur la bonne voie ! Sur le papier peut-être !

Chers amis il est temps que tout cela cesse. Le peuple doit prendre conscience. Ce qui reste de l'élite nationale et de la diaspora doit mettre fin à cette descente collective aux enfers. Unis nous le pourrons !
# Posté le mardi 10 octobre 2006 18:58

L'anarchiste Sassou Nguesso brille par son incompétence, et humilie tout le continent Africain : Honte monumentale au Congo.

L'anarchiste Sassou Nguesso brille par son incompétence, et humilie tout le continent Africain : Honte monumentale au Congo.
On le disait déjà, Mardi dernier donc Sassou Nguesso (qui souffre d'un complexe d'infériorité selon un historien congolais), président de l'Union africaine es qualités, a couvert de honte et d'humiliation l'Afrique et son pays, le Congo, en présidant, à Brazzaville, le transfert des restes d'un colon à qui il a érigé un monument en marbre (500 tonnes) et verre à plus de 10 milliards de F. CFA (plus de 15 millions d'euros ou plus de 19 millions de dollars).

Un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité que de voir d'anciens colonisés insulter la mémoire de leurs propres ancêtres en célébrant leurs anciens maîtres. Spécificité de l'élite et des dirigeants congolais qui demeurent plus que jamais les garants de la pérennité du colonialisme sur le continent : « après plus d'un siècle, Brazzaville (reste la) dernière capitale d'Afrique à porter encore le nom de son colonisateur », a raillé la presse internationale...
Pourquoi tant de zèle à donner des gages de soumission et d'obéissance à l'ancienne métropole?
La faute peut-être à ces " philosophies " telle la Franc-maçonnerie qui continue de lier, au bénéfice de l'ancienne puissance coloniale anciens colonisateurs et anciens colonisés.

En tout cas, ceux des Congolais qui ont éprouvé jusqu'aux tréfonds une telle forfaiture au regard de notre histoire commune auront du mal à s'en remettre. Surtout à la lecture du protocole d'accord signé entre « l'homme du mausolée de la honte » et les descendants du colon.

On y lit notamment qu' « une statue du Roi MAKOKO Iloo 1er devra être réalisée pour être placée près de celle de Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA à l'entrée du Mausolée devant accueillir les restes mortuaires de ce dernier et de sa famille ».

Si en effet une statue géante du colon violeur a bien été érigée, celle du Makoko, qui est visiblement le personnage secondaire de l'histoire, puisque teke, noir et africain, peut toujours attendre...

Autre révélation. L'accord stipule que « les diverses cérémonies prévues à l'occasion du transfert des restes mortuaires de Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA et de sa famille à BRAZZAVILLE, sur le Territoire congolais, devront se dérouler en présence de sa Majesté MAKOKO Auguste NGUEMPIO en sa qualité d'unique autorité spirituelle du Royaume Téké, historiquement et traditionnellement situé dans la région de MBE, ainsi qu'en la présence de la Reine NGALIFOUROU III et du Premier Vassal N'GAILINO avec toute la Cour royale ».

Cette disposition éclaire l'attitude de la présidence de la République qui a dû capituler en rase campagne, enjoignant à la dernière minute au sieur Yoka, ci-devant directeur du cabinet du chef de l'Etat de faire le voyage de Mbé pour inviter en personne le roi Nguempio d'assister aux manifestations. Pour comprendre il convient de rappeler que le palais de Mpila privilégiait jusque-là un autre roi pour les Téké. Un roi-féticheur désigné par ses soins.

Le palais de Mpila pourra toujours nous expliquer que dans cette affaire de transfert d'ossements les descendants de Brazza étaient demandeurs (c'est la thèse officielle), il aura du mal à convaincre au regard des exigences (du peu de considération sinon du mépris ?) exprimées par la partie italienne dans le texte de l'accord.

Au rayon des relations de soumission coloniale qui perdurent, ce diktat énoncé dans l'accord gaîment signé par la partie congolaise : « tous les édifices privés ou publics (comme par exemple le Lycée Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA à BRAZZAVILLE) portant le nom de cet illustre explorateur devront faire l'objet d'une attention particulière de la part de toutes les autorités congolaises compétentes et ce notamment afin qu'ils fassent l'objet d'un entretien constant ». Oui Maîtres.

Enfin, on n'est jamais trop prudent : le protocole prévoit que « si par impossible le Mausolée de BRAZZAVILLE venait à être détruit pour une quelconque raison, les restes mortuaires de Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA et des membres de sa famille seront transférés à la Basilique Sainte-Anne de BRAZZAVILLE »... Encore oui Maîtres, mais soyez rassurés, nous n'avons pas de mauvaises pensées et le fleuve Congo ne connaît pas de tsunamis.
Vive nos dieux les blancs........
# Posté le mardi 10 octobre 2006 18:54

Les crashs d'avion ternissent l'image de l'Afrique.

Les crashs d'avion ternissent l'image de l'Afrique.
Les crashs d'avion survenus en Angola et en République démocratique du Congo, et plus récemment à Pointe-Noire au Congo voisin, représentent 40% des cas enregistrés en Afrique entre 1994 et 2003 et ternissent l'image du continent en matière de sécurité aérienne, a déclaré le secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), Christian Folly-Kossi.

S'exprimant au cours de la 11éme conférence dur l'aviation et le leadership, il a précisé que ces accidents, dont 65% sont survenus durant la même période, ont eu lieu dans cinq pays et concernent la plupart du temps de très vieux appareils.

Ces malheureux appareils parmi lesquels des Antonov russes, sont exploités par des compagnies aériennes non structurées, dans des pays déchirés par la guerre comme l'Angola, le RD Congo, le Liberia et le Soudan, a-t-il déclaré.
Invitant les gouvernements africains à redorer le blason de l'Afrique, M. Folly-Kossi a proposé une interdiction sur l'importation d'avions datant de plus de 20 ans dans le continent, citant l'Angola et Nigeria dont des mesures similaires ont porté leurs fruits.
L'AFRAA souhaite que les compagnies aériennes étendent rapidement leurs réseaux à travers le continent avec comme objectif de reconquérir l'espace aérien africain dominé actuellement par les compagnies aériennes des autres continents.

Selon lui, cette domination va probablement s'accentuer, d'où la nécessité de créer un environnement favorable pour les compagnies aériennes africaines afin qu'elles s'habituent à la concurrence et soient en mesure de faire face à la globalisation.
"Plusieurs de nos compagnies aériennes se plaignent amèrement de la concurrence déloyale des compagnies aériennes du Golfe qui disposent de ressources financières illimitées", a-t-il déclaré.

Les compagnies aériennes du Golfe seraient en train de casser les tarifs puis qu'elles n'ont pas de problèmes de ressources. Celles des Emirats et du Qatar ont agressivement pénétré le marché africain, selon l'AFRAA.
Le personnel de la navigation aérienne et les pilotes sont progressivement détournés du continent au profit du Golfe.

Seules quelques compagnies aériennes parmi lesquelles Ethiopian, Kenya Airways, South African Airways, Air Senegal International, Afriqiyah et Belleview Airlines sont en train de faire des efforts pour ouvrir la voie au libre mouvement des personnes et des biens à travers le continent, a déclaré M. Folly-Kossi.
Le vide actuel noté en Afrique centrale et dans les pays francophones de l'Afrique de l'Ouest "doit être comblé en développant des compagnies aériennes de dimensions respectables dans la sous-région", a-t-il encore dit.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 26 septembre 2006 07:50

6.924 étrangers régularisés, annonce Nicolas Sarkozy

6.924 étrangers régularisés, annonce Nicolas Sarkozy
PARIS (Reuters) - Au total 6924 personnes ont été régularisées durant l'été après les dossiers déposés par les familles d'enfants sans papiers scolarisés dans le pays, assure Nicolas Sarkozy.
Le ministre de l'Intérieur avait dit le mois dernier son intention de régulariser environ 6.000 parents et élèves sur les 30.000 ayant demandé à pouvoir rester en France.
"Le chiffre exact de gens qui ont été régularisés au titre de la circulaire du 13 juin est de 6.924 (...) C'est le chiffre final puisque, maintenant, la circulaire est terminée", explique Nicolas Sarkozy dans l'émission de reportage Complément d'Enquête qui devait être diffusée sur France 2 lundi soir.
La circulaire du 13 juin ouvrait la possibilité aux préfets de régulariser, en fonction de plusieurs critères, "à titre humanitaire et exceptionnel" des étrangers en situation irrégulière dont les enfants sont scolarisés en France.
L'extrême-gauche et de nombreuses associations demandent une opération de régularisation globale de tous les étrangers sans papiers résidant en France, dont le nombre est estimé entre 200.000 et 400.000 par l'Intérieur, davantage par les associations en question.
Les personnes dont les dossiers ont été refusés seront expulsées, a répété le ministre de l'Intérieur, qui a refusé notamment toute transaction sur les étrangers qui campent dans un gymnase de Cachan depuis l'évacuation d'un squat géant à la mi-août, qui sont selon lui victime d'une "manipulation de gens qui exploitent la misère du monde".
Interrogé sur les "critères d'appréciation" employés par les fonctionnaires des préfectures chargés de traiter les dossiers, Nicolas Sarkozy dément qu'il y ait eu un quelconque arbitraire.
LE PEN CRTIQUE SARKOZY
"En France, il n'y a pas d'arbitraire : le seul critère d'appréciation, d'interprétation, c'est celui de la volonté de devenir français," dit-il dans cet entretien qui, précise France 2, a été réalisé vendredi dernier.
"Quand vous êtes en France depuis trois ou quatre ans et que vous ne parlez pas un mot de français, ce n'est pas la marque de quelqu'un qui veut s'intégrer. Expliquez-moi comment on peut s'intégrer en France si on ne parle pas un mot de français", ajoute le ministre de l'Intérieur.
Dénonçant le "cynisme" de Nicolas Sarkozy et une "politique cruelle et inhumaine en matière d'immigration", le MRAP estime au contraire que "l'arbitraire a prévalu".
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, dans un communiqué, juge nécessaire la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur ce dossier.
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a critiqué la décision de régularisation, estimant que Nicolas Sarkozy avait lentement fait monter la barre.
"M. Sarkozy disait, il y a quelques mois, il y aura quelques centaines de régularisations. (...) Et nous avons dit ce sera plus près de 10.000 que de 600. Et bien nous nous apercevons aujourd'hui que c'est 7.000 et bien ce sera peut-être demain 10.000", a-t-il dit sur France inter et I-télé.
"Il s'agit là de délinquants, ce sont des clandestins pour la plupart (..) et qui à ce titre n'ont pas le droit d'être dans notre pays qui croule déjà sous la misère du monde", a-t-il ajouté à propos des enfants scolarisés.
Il renvoie dos à dos la droite et la gauche et leur "politique de laxisme" en matière d'immigration.
# Posté le lundi 18 septembre 2006 19:27
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:46

Crise profonde à l'UPADS, quelles sont les vraies raisons?

Crise profonde à l'UPADS, quelles sont les vraies raisons?
On se souvient, La brutalité avec laquelle le président Sassou est revenu au pouvoir en 1997, les complicités dont il a bénéficiées au sein de l'UPADS, l'ancien parti au pouvoir, nous interpellent à plus d'un titre.

Cela nous interpelle, d'autant plus que certains de ceux qui, à l'UPADS, avaient clairement ou subtilement trahi, tentent aujourd'hui en utilisant des subterfuges à vouloir prendre la direction de cette puissance électorale contre l'avis de la grande majorité des militants. Pourquoi brusquement un tel intérêt pour un parti qu'ils ont trahi ? Leur comportement ne correspond-il pas à un PUTSCH que tout militant doit dénoncer et condamner ?

La nature a horreur du vide, dit-on. Demandez à Mberi ce qu'il pense de cet adage, lui qui, après avoir pris part en 1997 au PUTSCH du président SASSOU, lequel avait contraint la presque totalité d'élus locaux et nationaux en exil, a tenté vainement d'occuper l'espace politique laissé par l'absence du président Lissouba. A en juger les défaites cuisantes essuyées par ce renégat qui n'a jamais pu divertir le peuple, malgré tous les moyens que le son ami, comme il aime le dire, le président Sassou a mis à sa disposition. Tout le monde à l'UPADS s'était accordé de dire que M'beri Martin constitue un danger non seulement pour le parti, mais pour l'ensemble du pays, c'est ainsi que son exclusion du parti avait été saluée par tous les cadres et militants.

A l'opposé de Mberi, Christophe Moukouéké, une grande gueule, apparaît dans cette crise comme un tyran, un peu stupide, mais capable d'infliger des dommages à son camp plus que n'importe quel autre adversaire politique à tel point que ce mesquin à toujours été un pro Sassou. C'est lui en effet qui avait clandestinement adressé une correspondance au président Sassou, lui parlant en de termes codés d'un travail qui se fait. C'est toujours ce même Logomachique, pour justifier le coup de force de Sassou, après s'être employé à obstruer la voie hiérarchique au sein du parti et, alors que l'ensemble des militants attendaient que le secrétaire général monte au créneau pour réorganiser le parti, va plutôt s'illustrer en semant le trouble par des attaques en règles discréditant le président du parti.

Dans son entreprise de démolition de l'UPADS, un cortège d'anciens membres du PCT, le parti du général Sassou, des nouveaux milliardaires, et anciens ministres sous Pascal Lissouba qui se sont illustrés par leur légerté et leur malversation, leur objectif ne pas contrarier Sassou qui pourrait leur couper la route du retour au pays.

Le ridicule ne tue pas, il fait même vivre, c'est sans doute au moment où il court après son chapeau que l'homme éprouve de la façon la plus aigues le sentiment du ridicule. Cette réflexion de Charles Dickens n'a jamais autant parfaitement illustré la situation actuelle de l'impudent Moukouéké, lui qui, d'habitudes si arrogant, est obligé de chercher des soutiens même en dehors du parti avec des personnalités qui pourtant il méprisait.

Les amis du président Sassou s'occupe de la besogne, afin de prendre le contrôle de l'UPADS, Kignoumbi-Kia Mboungou, « la succursale » de Sassou à l'UPADS, Gamassa Pascal dans le cercle familial, lui qui la mère est très proche du président Sassou, le « Général » Tsaty-Mabiala qui porte une lourde responsabilité sur l'assassinat du colonel Loundou, dernier chef d'état major des forces armées congolaises sous le régime du président LISSOUBA. On notera aussi, la présence de Tamba-Tamba l'homme du coup d'éclat de 1980 « l'affaire LOUKABOU », Poungui...etc.


Comme on le voit, la crise actuelle de l'UPADS s'apparente à un complot permanent ourdi par quelques membres transfuges du PCT, petites gens très vicieux. Ils veulent faire de l'UPADS un parti fantôme à la botte du général SASSOU.

Kopa Ludovic Junior.
# Posté le lundi 18 septembre 2006 19:23
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:45