violation des droits de l'homme et des libertés individuelles au Congo Brazzaville (lire article).

violation des droits de l'homme et des libertés individuelles au Congo Brazzaville (lire article).
La Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) et l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (OCDH) ont dénoncé mercredi la détention préventive arbitraire de douze soldats congolais incarcérés depuis dix-huit mois pour une pseudo "tentative de coup d'Etat. "

"La FIDH et l'OCDH condamnent la violation par les autorités congolaises des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Congo Brazzaville le 5 janvier 1984", écrivent les deux ONG dans un communiqué publié mercredi.
Rappelant que le code pénal au Congo n'autorise la détention préventive que pour une période de quatre mois avec une prolongation maximale de deux mois, la FIDH et l'OCDH ont demandé "la traduction sans délai des prévenus devant un juge ou, à défaut, leur mise en liberté provisoire". "Sans pouvoir recevoir la visite de leur avocat et de leur famille, les détenus ont témoigné de mauvais traitements au cours de leur interrogatoire", indiquent également les deux ONG.

Ces douze gendarmes et policiers ont été interpellés en février 2005 à Pointe-Noire (sud-ouest), la capitale économique du Congo, et à Brazzaville après le vol le mois précédent dans une caserne de la capitale de 45 pistolets-mitrailleurs et de munitions. Inculpés depuis pour atteinte à la sûreté de l'Etat, ces membres des forces de sécurité sont soupçonnés d'avoir préparé un coup d'Etat contre le chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso, actuel président en exercice de l'Union africaine (UA). Aucune date pour un éventuel procès n'a pour l'heure été fixée, selon la FIDH et l'OCDH

La FIDH et l'OCDH condamnent la violation par les autorités congolaises des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Congo Brazzaville le 5 janvier 1984", écrivent les deux ONG dans un communiqué publié mercredi.
Rappelant que le code pénal au Congo n'autorise la détention préventive que pour une période de quatre mois avec une prolongation maximale de deux mois, la FIDH et l'OCDH ont demandé "la traduction sans délai des prévenus devant un juge ou, à défaut, leur mise en liberté provisoire". "Sans pouvoir recevoir la visite de leur avocat et de leur famille, les détenus ont témoigné de mauvais traitements au cours de leur interrogatoire", indiquent également les deux ONG.
# Posté le lundi 13 novembre 2006 10:26

Sassou Nguesso un dangereux psychopathe : la prophétie se réalise sur le roi Ubuesque, notre empereur baroque.

Sassou Nguesso un dangereux psychopathe : la prophétie se réalise sur le roi Ubuesque, notre empereur baroque.
Nous y sommes. Un ancien président l'avait prédit (Youlou), nous y voilà. Et si c'était lui ! Avec ses généraux et colonels nommés complaisamment, ses enfants, cousins et oncles, ses nièces, neveux et amis proches, il a fait main basse sur le pays. Il ne compte plus ses alliés dans la sous région, prêts à voler à son secours. Il a su tisser et entretenir les liens dégradants de nègre colonisé avec son papa, chef d'Etat de cette France qui dirige en coulisses l'un de ces eldorados du fin fond de l'Afrique centrale. Il croit s'être assis sur un trône familial. La grande question qui turlupine la majorité des Congolais lassés et épris de paix, est comment se débarrasser sans effusion de sang de celui qui, aux yeux de tous, s'est accaparé avec son clan des richesses du Congo et dont les 22 ans de règne chaotique se résument à une paupérisation.

Revenons 15 ans en arrière. L'équation était bien plus simple qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'environnement tant international que national était propice aux changements démocratiques. La France l'avait privé de son soutien, les milices n'existaient pas, l'armée lui avait fait défaut. Le peuple, à l'unisson, lui avait donné une claque et ne voulait plus entendre parler de lui. Il s'en était allé, très blessé, trop peut-être, avec un coeur rempli de rancune. Commence alors une phase très cruciale du rendez-vous du Congo avec lui-même. Un rendez-vous manqué avec l'histoire, qui a précipité la jeune démocratie congolaise dans un catafalque. Mais qu'ont-ils fait ces Congolais de leur démocratie si chèrement conquise pour la laisser filer aussi facilement ? Ici, la divergence des versions pour justifier l'injustifiable est telle que partisans et adversaires ont leur propre lecture et interprétation des faits. Sans le savoir, les milliers de morts qui s'ensuivirent furent autant de balles et de coups mortels qui vinrent à bout de cette démocratie naissante. Ainsi, les Congolais venaient d'ajouter une multitude d'inconnues à cette équation déjà bien difficile à résoudre auparavant, pourtant en passe de l'être. Un vrai casse-tête congolais.

Revenu au pouvoir, torse bombé, il savoure sa revanche. Les faits parlent d'eux-mêmes. On ne compte plus les cas d'enrichissement, de gabegie, les faits délictueux qui ailleurs, auraient déjà fait sauter la république, mais pas au Congo. Le festin familial peut continuer et Sassou a toutes les raisons de se le permettre. Une opposition inexistante, une armée moribonde, des milices à sa solde, l'armée des pays amis aux portes de la capitale, une population médusée et traumatisée par des guerres à répétition, le papa Chirac qui lui garantit son règne, la menace de la paix brandie au moindre soubresaut d'une voix discordante, une démocratie en paillettes gangrenée par la corruption de ses adversaires et la prolifération des associations de ses fils et neveux, sont autant d'atouts dont il se sert avec maestria pour prendre tout un pays en otage.

La donne a changé. Depuis lors, les Congolais s'en mordent bien les doigts et tournent en rond. Nombreux dans tous les milieux n'osent plus y croire et se laissent gagner par le pessimisme. N'allez surtout pas leur parler de changements. Volontiers, ils en reconnaissent la nécessité, mais ils se sentent pris dans une nasse et échafaudent sans succès les scénarios de sortie de ce qu'il convient d'appeler une prison. Alors, ils se tournent les pouces en attentant un hypothétique messie pour les en libérer. Il est vrai que les divisions d'un côté et l'absence d'un vrai leader charismatique, à même de fédérer et de susciter l'adhésion des populations, de l'autre, ne poussent guère à l'optimisme. Une certaine bérézina semble avoir entamé le moral des plus fervents. Les yeux rivés sur la France qui joue son destin en Avril et Mai 2007, les Congolais, très naïfs en attendent monts et merveilles. Même l'exemple de la Côte d'Ivoire ne semble pas les inspirer. Ils oublient que nous sommes dans un rapport de forces et que la France ne nous apportera jamais tout ou partie de ce que nous voulons sur un plateau en or, surtout quand il s'agit de ses intérêts. Des intérêts français, parlons-en. Contrairement aux Congolais, les Français savent défendre bec et ongle les intérêts de leur pays. N'attendez pas d'eux qu'ils vous sortent de leur joug. C'est du pur fantasme. La problématique est la même que celle de l'accession aux indépendances. Il faut lutter.

Il parait que 2007 et 2009 sont des années d'hypothétiques élections au Congo dont l'issue ne fait aucun doute. Un mince espoir de voir les Congolais sortir de leur tourbière et se débarrasser pacifiquement de Sassou, ce fardeau qui ne veut plus les quitter. L'espoir est si mince que même les élucubrations des apparatchiks aigris dans une chapelle aux m½urs monopartistes (2), furieux de voir les pétrodollars leur filer sous le nez, semblent avoir suscité un immense espoir de libération. Peine perdue. Le désespoir est à son comble. Sassou entend faire durer sa prise d'otage et le festin familial. Pendant ce temps, le peuple mord la poussière et les Congolais peinent à trouver la clé du salut. Le Congo reste ainsi un véritable bourbier.

Tant est vrai que le Congo est une poudrière prête à s'enflammer à la moindre étincelle, ceux des rares congolais qui n'ont pas encore prostitué leurs convictions ni succombé au festin, doivent se convaincre de la nécessité de faire sauter le verrou. Cela demande de l'audace, du tact et surtout de l'imagination. Les Congolais peuvent maugréer, Sassou et ses comparses ne sont pas invincibles. Seules les élections transparentes, dans les mêmes dispositions que celles de 1992, feront partir Sassou sans mettre en péril la paix ni la vie de nos concitoyens. Il faut l'y contraindre car le boycott est une bouée de sauvetage inespérée à son maintien au pouvoir. Partant du postulat que toute chose a un début et une fin, si le Congo échappe à la succession familiale Sassouiste, il faudra du génie et du talent pour arriver à démanteler tous leurs réseaux et empires pétroliers, sans qu'ils aient à réactiver leurs milices mises en veilleuse. Mais, à l'avenir, tirons les leçons des erreurs du passé. Soyons plus regardants et passons au peigne fin, ceux et celles qui solliciteront notre suffrage.

N'est pas démocrate qui le décrète, une dictature peut succéder à une autre !
# Posté le lundi 13 novembre 2006 10:21

La nouvelle espérance, un vaste projet mégalomaniaque et démagogiques.

La nouvelle espérance, un vaste projet mégalomaniaque et démagogiques.
" La Nouvelle Espérance ", le projet de " l'homme des masses " n'est en réalité qu'un catalogue de promesses sans lendemain, mais des projets machiavéliques oui . Des promesses dont il savait lui-même par avance qu'elles ne seraient guère tenues. Par exemple la route Brazzaville/Pointe-Noire, Sassou jugeait sa construction " inutile " dans son livre « Le manguier, le fleuve et la souris ». C'est pourquoi sans doute il a dû l'inscrire quelques années plus tard dans son programme. Quoiqu'il en soit, en deux décennies de pouvoir, " l'homme des masses " a montré qu'il est peut-être tout sauf une lumière dans le domaine économique : on lui pardonnera volontiers son incompétence en la matière. Ignorons donc le soupçon d'esprit régionaliste derrière un tel jugement. Surtout quand on se réfère à l'inutilité économique, celle-là réelle, de l'aéroport d'Oyo-Ollombo par exemple.
Au rayon des aberrations économiques de son passage au pouvoir sans doute faudra-t-il répertorier également le port de la Lekety. Voilà un ouvrage sorti droit de l'imagination des cerveaux de Mpila et censé assurer le transit des produits arrivés au Gabon par mer. Ces produits il faudra les transporter par route ou par chemin de fer vers Franceville, dans le Haut Ogooué. Première rupture de charge. Puis par camion ils parviendront au port fluvial de la Lekety. Deuxième rupture de charge. De là le fret sera embarqué par bateau sur l'Alima vers Oyo. Troisième rupture de charge. A partir d'Oyo la marchandise sera distribuée, soit vers Brazzaville, soit vers la Likouala, la Sangha ou le Cameroun. Quatrième rupture de charge.

Quel peut être le prix de revient de tels produits au regard d'une éventuelle concurrence ? Les économistes de Mpila détiennent sans doute la réponse.

il est vrai le projet de la Lekety met en lumière le fait que le Congo est loin d'être un modèle. Voici un pays riche à milliards grâce à sa production pétrolière mais qui ne dispose que d'une seule voie de communication bitumée digne de ce nom. En plein 21è siècle. Une route d'environ 400 km qui part de Brazzaville à .... Oyo, ville natale (en fait il est né à quelques encablures de là, à Edou) du chef de l'Etat. Une route goudronnée digne de ce nom ? En fait une voie de communication d'à peine 8 mètres environ de large ressemblant à une départementale dans les pays européens...

Les autres routes du pays sont des pistes. L'exemple le plus significatif est celui de la nationale 1 Brazzaville/Kinkala. Cette route n'existe plus. Aucun véhicule ne l'emprunte. Où plutôt quelques engins à multiples ponts s'y élancent, zigzaguant dans la brousse, loin de l'itinéraire habituel. Au bout de 10 h, ils couvrent péniblement les 75 km séparant les deux localités.
Cette route attend toujours d'être refaite avec le concours de l'Union européenne. Celle-ci a posé parmi d'autres conditions, l'entretien préalable du tronçon qui la prolonge vers Boko. Les Européens s'étonnent en effet de la dégradation trop rapide des voies de communication au Congo. Comment se fait-il que des routes construites dans d'autres pays d'Afrique (Cameroun ou Côte d'Ivoire par exemple), au même moment soient encore en bon état quand au Congo plus rien n'existe ? interrogent les bailleurs de fonds. Défaut d'entretien, abandon des infrastructures. Pour financer à nouveau et pour la énième fois ce chantier, les Européens exigent à présent que les Congolais démontrent leur volonté d'entretenir le patrimoine national existant.

Pour l'heure, en attendant, comme le chemin de fer Congo Océan, véritable goulet d'étranglement, manque de wagons certains importateurs de véhicules empruntent les pistes pour couvrir les 500 km qui séparent Brazzaville de Pointe-Noire. Dans le Pool, à partir de Kinkala, afin d'éviter la route directe mais impraticable vers Brazzaville ils remontent en direction de Boko, effectuent un long détour du côté de Voka et arrivent dans la capitale par Linzolo. Cinq heures pour parcourir les 85 km séparant ces deux dernières localités. Sur une partie de ce tronçon ils peuvent profiter de quelques voies entretenues grâce à la niveleuse que le député Milongo a achetée en Amérique en piochant dans ce qu'il gagne. Une niveleuse qui actuellement est utilisée dans le secteur de Kimpila. L'autre engin, un rouleau compresseur dont le même élu a fait l'acquisition, demeure bloqué, à Pointe-Noire.
On découvre beaucoup de choses révoltantes quand on sillonne nos régions. Attablés à Boko dans la cour d'une maison en mai dernier des élus de la nation virent arriver vers eux deux individus en sueur, sandales aux pieds. Des inspecteurs de l'enseignement primaire. Ils venaient d'une inspection à pieds dans les différents établissements scolaires du district. Une cinquantaine de kilomètres parcourus au total. Même pas un cyclomoteur pour faire leur travail. Pendant ce temps le moindre petit chef siégeant dans la cour du Roi de Mpila possède plusieurs 4x4 à plus de 100 millions de FCFA l'unité (plus de 150 000 euros ou plus de 192 000 dollars pièce)....

A propos, dans la région du Pool aucun médecin congolais n'y exerce à l'heure actuelle. Que 2 ou 3 médecins blancs d'ONG internationales pour une population d'environ 250 000 habitants. Et nous sommes à 10, 20, ou 100 km de la capitale...

La situation des médecins et dramatique. Ils sont payés 250 000 F CFA/mois (380 euros ou 487 dollars environ), un salaire de misère qui ne leur permettrait même pas de s'acheter un vélomoteur. On comprend pourquoi les médecins de la place passent le moins de temps possible dans les hôpitaux qui les emploient et s'occupent plutôt de leurs propres cabinets ou cliniques où ils orientent leurs patients. On comprend également pourquoi les médecins formés au pays, à l'INSSA n'ont d'autre hâte que de s'installer à l'étranger, en France en particulier.

Face à ce chaos social le chef de l'Etat persiste dans l'application de la méthode Coué. Il avait promis de créer 40 000 emplois par an. Il a prétendu en avoir créé 30 000 l'année dernière sans que nul ne sache dans quel domaine d'activité. Tout cela serait risible s'il ne s'agissait de la vie d'un Etat et de la vie des gens. Mais les Congolais se sont depuis longtemps rendus à l'évidence : " La nouvelle Espérance " n'est qu'une fabrique de chômeurs car le sassouisme, ça ne marche pas !
# Posté le lundi 13 novembre 2006 10:17

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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 08:18

Le président Sassou Nguesso auraitl il perdu la raison ?

Le président Sassou Nguesso auraitl il perdu la raison ?
Pendant que le peuple n'arrive pas à exorciser cette misère rampante dans laquelle le démi-dieu l'a plongé depuis son retour au pouvoir controversé, le président Sassou, incompétent notoire, continue à faire preuve de son manque de connaissance de la chose public, de la notion d'état, de la bonne gestion, de son manque de perspicacité, de son inculture...etc, tant les exemples sont légion.

De première abord, on pourrait penser que le chef d'état est un homme objectif, mais ses bourdes sont trop nombreuses comme les cheveux noirs sur sa tête, on oserait même pas trouver de qualificatif, pour décrire et exprimer ce sentiment d'inféodé, ce complexe patent et son incapacité chronique de distinguer le bien du mal et à pouvoir faire les choses de façon rationnelle et objective.

Oubliant son rang de chef d'état, ne connaissant même pas la définition d'un état ou d'une nation, le roi des milices brille par son manque de lucidité, son incompétence, son cabotinage, sa ladrerie, sa mythomanie, et son inculture, qui font de notre chef d'état un personnage arrogant et inhabile.

Ces propos inintelligibles, font de lui un chef fantoche, un chef de guerre, mais pas un chef d'état, le pouvoir lui monte à la tête, le cou a grossi, il continue à commettre les mêmes erreurs (comme Mobutu), il plonge dans la mégalomanie, mène en bateau son propre peuple, mais j'espère qu'il n'oublie pas 1991, ça va se répéter un jour.

9 ans jour pour jour depuis son retour au pouvoir, le président multiplie les bourdes le voilà qui célèbre des assassins, des pillards, affame son peuple, pille le pays, toutes les richesses du pays sont entre les mains d'une bande d'escrocs vils et éhontés, et depuis toujours sieur Sassou n'est pas capable de résoudre les maux dont souffrent les congolais, reniant ses ancêtres qui ont lutté pour l'indépendance du pays, qui ont lutté contre le colonialisme, l'impérialisme, Sassou et toute son équipe remettent en cause des hommes comme Mabiala Manganga, Steven Biko, Jacques Opangault, Lumumba, André Matswa, Samory Touré, Chaka Zulu, Mandéla...etc.

Il est vrai que notre président a toujours été incompétent on le sait, et qui plus est mal conseillé, mais de là commettre une telle bourde, humiliant les congolais et les Africains de la sorte, franchement en tant que Congolais j'ai honte.
Pensez au peuple, au lieu de le martyriser vous ferez mieux de faire attention à ses cris.
# Posté le mardi 10 octobre 2006 18:59