Grande mascarade électorale en vue au Congo pour 2007, va-t-on vers une énième crise politique aux conséquences irréversibles ?

Grande mascarade électorale en vue au Congo pour 2007, va-t-on vers une énième crise politique aux conséquences irréversibles ?
En Parcourant les rues de Brazzaville, et arpentant les courbes de quelques salons parisiens, j'entendis des ministres dire : « nous avons travaillé pour ça, et on ne sera pas là pour perdre ou faire quelques concessions »..., mais de quoi parlaient ils ? Faisaient ils allusion au scrutin législative du 24 juin prochain ? Oui Certainement.
Le Congo vit au rythme de ces élections qui à en croire certaines gens ne seront ni transparentes, ni indépendantes, car les faits révèlent la façon dont le pouvoir se prépare à une fraude massive et hallucinante.
Dans ce jeu de diables boulimiques qui trinquent et sans c½ur, la population congolaise muselée, jette son regard apeuré sur l'opposition congolaise. Et cette opposition appelle déjà au boycott d'un scrutin qu'on reconnaît peu enthousiaste, car les règles de démocratie et de transparence ne seront pas observées par le pouvoir.

Pourtant, Boycotter ces élections du 24 Juin prochain isolerait un peu plus l'opposition, et cela contribuerait à renforcer le régime du président Sassou, mais faut il pour autant participer à cette mascarade électorale ?
Sassou-Nguesso viole sa propre constitution taillée sur mesure en 2002 et met en péril le fragile équilibre de la société congolaise troublée par les affres des guerres successives.
En premier lieu, la violation de la Constitution s'explique par des faits.
Pour vous éclairer, L'article 111 de ladite constitution stipule que les découpages territoriaux relèvent de la loi. Or dans ce cas précis, c'est le gouvernement, qui en conseil de ministres, s'est référé à l'article 84 de la loi électorale de 2001 qui l'autorise à procéder par décret pour faire le découpage territorial. Ensuite, le Président de la République vient de signer un décret n°2007/271 du 21 mai 2007 convoquant le corps électoral. Il s'est référé à la loi électorale de 2001 qui est l'émanation de l'Acte Fondamental de 2001, à la sortie de la guerre et qui est devenu caduc avec l'adoption de la nouvelle constitution en 2002.
L'article 56 de la Constitution dans ses alinéas stipule ceci : « Le Président de la République est garant de la Constitution, de l'indépendance nationale, de l'intégrité nationale et du respect des traités et accords internationaux. Et le préambule de notre constitution dit clairement que les textes juridiques internationaux ratifiés font partie de celle-ci. A ce jour, le Congo a ratifié 3 accords internationaux.

La Déclaration de Bamako de décembre 2000, que le Congo a ratifiée, qui dit clairement : « Les parties signataires doivent s'assurer que l'organisation des élections, depuis les opérations préparatoires et la campagne jusqu'au dépouillement des votes et à la proclamation des résultats y inclus le cas échéant les contentieux, s'effectuent dans une transparence totale et relèvent de la compétence d'un organe crédible dont l'indépendance est reconnue par tous.

En outre, la Déclaration de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale (CEAC) sur le processus électoral adopté en juin 2005 lors de la conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement tenue à Brazzaville, Les chefs d'Etat et de Gouvernement ont pris l'engagement de veiller à la participation, à toutes les étapes du processus électoral, de tous les acteurs et structures concernées.

En plus ce qui est encore plus grave dans ces atteintes délibérées à la violation des textes internationaux sur le processus électoral, c'est le fait que le Pouvoir de M'pila outrepasse les clauses de la Charte Africaine de la Démocratie et la Gouvernance, adoptée en 2007 sous règne du président Sassou à la tête de l'Union Africaine. Dans l'une de ses dispositions, il est stipulé « les Etats parties réaffirment leur engagement à tenir régulièrement des élections réellement transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l'Union Africaine sur les principes régissant les élections démocratiques en Afrique. À ces fins, tout Etat partie doit créer et renforcer les organes électoraux nationaux indépendants et impartiaux chargés de la gestion des élections. Par contre la Commission nationale électorale (CONEL) mise en place tout récemment n'est pas un organe indépendant car les membres ont été choisis par le pouvoir.

On se souvient du mémorandum de 1997 dont étaient signataires bon nombre d'acteurs politiques entre autres le Président Sassou, le Président Yhombi et Bernard Kolelas. Ils exigeaient la mise en place d'une commission électorale indépendante à l'époque du Président Pascal Lissouba et ce dernier avait répondu positivement à cette revendication en mettant en place ladite commission qui était d'ailleurs dirigée par un opposant, l'actuel ministre Mbemba. C'est la même chose qu'aujourd'hui le peuple congolais demande au Président Sassou.

La raison avancée à l'époque était la corruption de l'administration ; or aujourd'hui cette raison reste valable et pire, la corruption s'est accrue. Comment comprendre que les préfets, sous-préfets, maires, chefs de quartiers et de blocs soient tous membres d'un seul parti politique, le Parti Congolais du Travail (PCT) ? En plus de cela, toutes les structures de l'Etat sont contrôlées par ce même parti. Il y a un fort risque de manipulation des scrutins et des résultats.
Il y a également les déclarations de fin de l'année du Président Sassou de 2005 et 2006 dans lesquelles il faisait de l'année 2006 une année charnière où tous les acteurs politiques devaient se retrouver pour préparer conscensuellement les élections de 2007. Malheureusement, jusque-là, rien n'a été fait et on est au regret de constater que le Gouvernement est en train d'organiser seul ces élections. Il a publié les listes électorales de façon unilatérale en fonction des listes de 2002 et on sait qu'en 2002, il n'y a pas eu d'élections mais plutôt des désignations.

Tout porte à croire que le 24 Juin, l'on se dirige droit vers une mascarade électorale, une fraude massive, mais doit-on les boycotter ?
Il est vrai que les élections seront émaillées d'irrégularités énormes, pour la simple raison que le président Sassou-Nguesso un usurpateur notoire, ne peut jamais remporter une élection démocratique au Congo, voilà pourquoi, et comprenant la situation, il s'est rapproché du messianique Kolélas. Mais cela me laisse à penser que, une opposition structurée, unie, constructive et républicaine, peut faire ombrage au pouvoir despotique de Sassou-Nguesso, car un équilibre politique, un contre-pouvoir même si cela est difficile, pour la simple raison que Sassou-Nguesso qui ne veut pas entendre parler d'une commission électorale indépendante a dores et déjà mobilisé de moyens fallacieux qui permettront à ce dernier d'obtenir une majorité, ce qui serait impossible si l'élection était démocratique.
Pourtant, on est loin des élections de 2002, où la sphère politique congolaise était occupée uniquement par les « fameux vainqueurs » de la guerre qu'ils avaient imposée le 5 juin, mais aujourd'hui cette opposition forte peut faire ombrage aux pratiques destructrices et nuisantes de Sassou-Nguesso qui dirige le pays comme une épicerie familiale.
Je demanderai à l'opposition congolaise de ne pas boycotter ces élections, car cela ne contribuera qu'à s'isoler, et à dégrader les conditions de vie des populations. Il faut participer aux élections du 24 Juin, même si la constitution d'une commission électorale indépendante n'est pas acquise, et ne se voilons pas la face Sassou-Nguesso ne reportera jamais ces élections, et il sait pourquoi.
Avec Sassou-Nguesso les textes de loi, comme du temps du monopartisme, ne sont en général que paravent. L'activité publique s'exerce à l'aune de la dictature. Les hommes politiques évoluent dans une sphère de non droit où tout est permis. Comment pourrait-il en être autrement ?
Comme à son habitude Sassou " l'homme de Mpila ", a transformé les députés en supplétifs du gouvernement, qui au lieu de contrôler la dépense publique, ce qui est leur rôle, sont devenus tous des mécènes. Mais où trouvent-ils tout cet argent ?
Plus les jours passent, toute personne sensée se rend compte que le Congo va droit dans un mur. Même un non expert qui débarque à Brazzaville pour la première fois peut s'en rendre compte sans que l'on puisse lui souffler quoique ce soit à l'oreille. Les faits parlent d'eux-mêmes. Les pères Noël sont partout, distribuant argent et distillant promesses qu'ils ne tiendront pas. C'est dans ces conditions que les Congolais sont appelés aux urnes le 24 Juin 2007 pour le premier tour des élections législatives.
Le plus curieux c'est que c'est à la veille de ces législatives que l'on découvre que le Congo est un pays en chantier; il y a semble-t-il des réalisations partout. Et malgré cela la misère est toujours présente, de plus en grande, de plus en plus sévère. On ne règle rien mais on continue à promettre, pour accréditer la philosophie du maître Sassou qui veut qu'il : « Vaut mieux ne pas résoudre les problèmes, mais faire taire ceux qui les posent ».
C'est en application de ce principe dicté par la plus haute autorité de la nation, que l'on assiste à des fêtes permanentes qui ne constituent que l'arbre qui cache la forêt : car les problèmes sont toujours là, visibles comme une plaie au milieu de la figure, bien que certains font semblant des les ignorer, ou de les minorer.

Les faits démontrent que dans tous les pays où l'opposition a appelé au boycott, les gouvernements sont confortablement assis. Cette attitude a montré partout ses limites dans le sens où elle n'apporte pas de soutien efficace à la population qui continue de croupir toujours dans la misère, pas plus qu'elle n'ébranle l'opinion internationale car cette dernière est toujours légitimiste (Il faut faire avec celui qui est en place). On boycotte mais les pouvoirs demeurent en place.
Presque partout où l'on a appelé au boycott actif il y a eu mort d'homme, car les actions de soutien au boycott, mal organisées, ont été réprimées par le pouvoir.

La nature a horreur du vide dit Charles Dickens, ou mieux à Brazzaville, le ridicule ne tue pas, c'est le meilleur compliment qu'on puisse faire au président Sassou.
# Posté le mercredi 20 juin 2007 13:43

La terreur communiste assomme les ouvriers congolais, qui pour les aider ?

La terreur communiste assomme les ouvriers congolais, qui pour les aider ?
Ce que vivent les ouvriers de la cimenterie de Loutété ne traduit que le malaise social qui sévit au Congo, ce sont des situations inadmissibles, intolérables, impardonnables, que le gouvernement congolais doit réprimer avec rigueur, on ne peut accepter que le congolais soit victime des humiliations quotidiennes chez lui.
Ces humiliations quotidiennes dont sont victimes les congolais doivent cesser, que ces humiliations viennent du gouvernement ou des étrangers résidents au Congo, car nous ne pouvons continuer à cautionner de tels agissements hideux de la part de ces chinois qui soumettent en esclave les ouvriers congolais chez eux, au nez et à la barbe du gouvernement.

Ces ouvriers travaillent dans des conditions misérables et pénibles, à la rudesse du travail s'ajoutent les salaires minables et l'absence d'une couverture sociale cohérente, les salaires ne représentent même pas le quart du smic congolais, pire encore les ouvriers ne bénéficient d'aucun droit minimum au titre social.
Le peuple congolais est un peuple tolérant, respectueux des étrangers qui vivent chez nous, un peuple qui a de la valeur et je pense que la dictature communiste chinoise ne doit pas confondre de territoire.

La population active congolaise est qualifiée, motivée et productive, les entreprises étrangères qui veulent s'établir au Congo, doivent se soumettre à la législation du travail congolais, elle ne doivent pas venir imposer leur code de travail ou une « charia administrative » aux ouvriers congolais.
Voici ce que nous proposons, le présent chapitre se veut être un guide d'ordre général sur les dispositions légales relatives à l'emploi de personnel et son traitement. Il traite plus particulièrement des dispositions en vigueur en matière de recrutement, de salaire, de congé de maladie et d'indemnités pour maladie, de sécurité sociale, de départ, de licenciement collectif et de problèmes particuliers en matière salarial de travailleurs au Congo.
I En matière d'emploi, où réside la différence entre un employé et un ouvrier ?
Du point de vue juridique, les salariés ont qualité soit d'employé, soit d'ouvrier. Cette classification, applicable au niveau national, exerce une influence sur la période d'essai, les vacances, l'absence rémunérée suite à un accident du travail ou à une maladie, les modes et délais de résiliation du contrat, la possibilité éventuelle d'inclure des clauses d'arbitrage et de non-concurrence, les délais de préavis et les indemnités en cas de démission. Certaines catégories de salariés telles que les représentants de commerce et les personnes travaillant à domicile sont soumises à des réglementations spéciales.
II Y a-t-il des normes minimales pour les contrats de travail ?
Les contrats écrits ne sont pas obligatoires, mais généralement recommandés. Pour que certaines conditions de travail soient applicables, toutefois, le contrat doit être établi par écrit. Par exemple, un écrit est nécessaire lorsque les parties souhaitent conclure un contrat à durée limitée ou pour un projet spécifique. Il en va de même en cas de recrutement à temps partiel : à défaut de document écrit précisant la durée de l'engagement, le contrat est soumis aux réglementations et conditions applicables aux contrats de travail à durée indéterminée. De même, un contrat écrit est exigé lorsque les parties souhaitent prévoir certaines clauses (par exemple, une clause de non-concurrence, une période d'essai, un système de travail à domicile, une clause résolutoire expresse ou une clause de travail à temps partiel). En l'absence de contrat écrit, ces dispositions seront considérées comme nulles.
III Comment les salaires sont-ils fixés ?
La commission paritaire de chaque secteur fixe généralement les salaires minimums applicables à chaque emploi. Ces seuils sont automatiquement adaptés en fonction d'un indice fixé au niveau national.
Les salaires minimums s'appliquent à l'intégralité du personnel. La société a le droit de payer davantage que le minimum, y compris aux cadres supérieurs, des discussions doivent être engagées entre le gouvernement congolais et l'entreprise d'une part, et de l'autre le syndicat et les salariés.
IV Quelles sont les règles concernant les indemnités de maladie ?
Il existe une assurance nationale spéciale pour la plupart des maladies professionnelles, c'est-à-dire pour les maladies occasionnées directement et principalement par l'exercice de la profession. Un fonds d'assurance national, auquel tant les employeurs que les salariés versent une contribution, finance le paiement de l'indemnité du salarié pendant la période de maladie. L'employeur peut en outre être tenu de rémunérer la personne en congé de maladie pendant les jours qui ne sont pas couverts par le fonds. Les règles diffèrent pour les employés et les ouvriers.
V Comment les jours de vacances des salariés sont-ils comptabilisés ?
Le nombre de jours de vacances auxquels le salarié a droit est fonction du nombre de jours ou de mois (ou assimilés) pendant lesquels il a travaillé au cours de l'année précédente. Les employés ayant travaillé à temps plein sous le régime de la semaine de cinq jours (le régime usuel au Congo) pendant toute une année, ont droit à 20 jours de vacances au cours de l'année suivante.
VI Les salariés ont-ils droit, en plus des jours de vacances, à des jours fériés rémunérés ?
Dix jours fériés sont considérés comme des jours de congé normalement rémunérés : le 1er Janvier, le Lundi de Pâques, le 1er Mai (fête du Travail), l'Ascension, le Lundi de Pentecôte,le 10 Juin, le 15 Août (fête nationale congolaise), la Toussaint (le 1er novembre), l'Armistice (le 11 novembre) et Noël.
Lorsqu'un jour férié coïncide avec un dimanche ou un jour habituel d'inactivité, le jour de congé correspondant peut être pris le jour ouvrable suivant, sauf décision contraire conclue par une convention collective.
VII De quelles réglementations internes et de quels comités les entreprises sont-elles tenues de se doter ?
En vertu de la législation Congolaise, tous les employeurs doivent établir un règlement de travail interne, qui doit être approuvé par les salariés et affiché sur les lieux de travail.
Toute entreprise employant 100 salariés ou plus en moyenne doit se doter d'un conseil d'entreprise (organe représentatif des salariés) ; en principe, le conseil d'entreprise est composé d'un nombre égal de représentants des salariés et de représentants des employeurs. Dès qu'elle emploie 50 personnes ou plus, l'entreprise doit en outre se doter d'un comité pour la prévention et la protection au travail, qui se charge des questions d'hygiène, de santé et de sécurité au travail.
VIII Quelles sont les responsabilités du conseil d'entreprise ?
Le conseil d'entreprise est avant tout un organe consultatif, qui ne peut intervenir dans la gestion de l'entreprise. Il se réunit au moins une fois par mois et donne son avis sur des questions telles que les conditions de travail, les décisions d'engagement et de licenciement, la législation sociale et les licenciements collectifs. Le conseil d'entreprise examine les initiatives destinées à améliorer la coopération entre la direction et le personnel, exprime des recommandations, garantit le respect de la législation en matière de sécurité et amende le règlement de travail. Il doit être consulté lorsque la direction envisage de fermer l'entreprise ou de procéder à un licenciement collectif (procédures spéciales).
IX En quoi consiste le Comité pour la prévention et la protection au travail ?
Toute entreprise qui emploie 50 personnes ou plus en moyenne est tenue de se doter d'un Comité pour la prévention et la protection au travail. Il s'agit d'un organe qui représente les salariés et donne des conseils en matière d'hygiène, de santé et de sécurité. En l'absence de comité pour la prévention et la protection au travail, ces fonctions sont assumées par la délégation syndicale.
X Quel est le rôle des organisations syndicales ?
Comme dans la plupart des pays européens et Africains, les syndicats jouent un rôle important dans le milieu de l'entreprise. Ils participent aux conseils d'entreprise et peuvent également intervenir au niveau de l'entreprise elle-même, par l'intermédiaire des délégations syndicales.
Ce manifeste pourra éclairer le gouvernement congolais qui doit prendre des dispositions pour améliorer les conditions de travail de ces ouvriers congolais, afin de les rendre plus humaine et plus juste.
Je n'ai rien contre la Chine ou les chinois, mais la dictature communiste ne doit pas confondre de territoire, ce n'est pas aux entreprises chinoises d'appliquer leur volonté aux congolais, mais elles doivent se conformer au code de travail congolais et non à la rigueur du code de travail chinois qui est connu pour ses dérapages en matière de droits de l'homme.
# Posté le lundi 07 mai 2007 07:38

Qui pourra sortir le Congo du chao ? Sassou devant les juridictions pénales internationales pour crimes économiques ?

Qui pourra sortir le Congo du chao ? Sassou devant les juridictions pénales internationales pour crimes économiques ?
C'est un article poignant et très révélateur sur la réalité actuelle du Congo Brazzaville, une situation cauchemardesque et pitoyable que vivent les populations de ce pays. Et oui Les temps sont très difficiles au Congo, ne pas le dire serait un crime de lèse majesté, ou mieux une insulte à l'intelligence humaine, car Le Congo Brazzaville traverse la période la plus tragique et la plus critique de son histoire. Tous les jours que Dieu fait, je le remercie pour ne pas qu'il y ait un cataclysme écologique ou une catastrophe humaine aux conséquences irréparables dans ce beau pays. Nombreux me diront, mais pourquoi assimiler Dieu à la situation sociale qui se détériore de plus en plus au Congo ? Je ne pourrai répondre qu'en disant : « laissez au moins aux misérables congolais la possibilité d'invoquer un Dieu sauveur, qui pourra faire un miracle, pour qu'ils aient un peu d'eau potable, un peu d'argent et recouvrer ainsi leur dignité ».

L'heure est très grave, la population vit des instants effroyables, horrifiants et pathétiques, avec une misère galopante, un taux de chômage excessif, un niveau de vie très bas, les congolais croupissent dans la misère et errent dans la mendicité, quelles sont les raisons de cette souffrance ? Il faut poser la question au régime prédateur du monarque de M'pila, l'édit de l'oyocratie Sassou-Nguesso.
Le Congo est un pays immensément riche, un pays qui à une forte potentialité en richesse hydrique et hydraulique, mais n'arrive pas, ou mieux ne veut pas assurer le bien être de ses enfants tout simplement parce que un monarque cynique s'est arrogé de pouvoir démesuré et dirige le pays comme une prison, Brazzaville et Pointe-Noire classées parmi les villes les plus sales du monde, sont des villes vilipendées, appauvries par le clan de M'pila et sa progéniture.
Brazzaville s'enfonce dans la chao, la souffrance davantage s'accroît, le pays s'enfonce dans la misère, et chaque jour qui passe, l'argent de la République est mal dépensé et détourné, une appropriation sauvage par les Oyocrates du domaine de l'Etat et prennent part aux marchés publics; cas de la SNPC, véritable pompe à billet, tiroir-caisse du régime, dans le commercialisation du pétrole congolais, une entreprise familiale au nez et à la barbe d'une communauté internationale silencieuse.
Dans les années 2000 on aboutit à une paralysie politique et économique destructrice de toutes formes sociales raisonnnables et d'une appropriation machiavélique des ressources naturelles du pays. La politique aventurière et gargantuesque du monarque de M'pila met en avant plusieurs facettes odieuses et iniques de ce système de prédation, qui, s'ajoutant au déficit colossal d'ores et déjà accumulé par le pays « au moins 8,7 milliards d'euros », permettent de douter de l'avenir d'un pays jadis radieux.
A cela s'ajoutera, la politique néfaste liée aux activités de prédation et de répression du gouvernement, en plus d'une frange décroissante de ses activités qui sont un préjudice pour le pays. Ces pratiques criminelles ont un effet négatif sur la croissance économique du Congo.
Le régime sanguinaire et répressif du monarque Sassou crée les conditions d'un désespoir total, les capitaux étant capitalisés entre es mains d'une oligarchie familiale similaire à la dictature des Duvalier en Haïti. En usant tous les jours de moyens fallacieux, le Monarque de Oyo a mis en place un véritable régime de répression qui contrôle tout de l'intérieur et est couvert par des mécanismes criminels via l'extérieur.
Du fait de la détérioration constante des conditions de vie au Congo, la seule issue qui semble être probable c'est la protestation contre l'oppresseur de M'pila. A cela se greffent, la Capitalisation de l'argent et des richesses entre les mains des mêmes voleurs et escrocs pour achever l'½uvre de destruction nationale entamée depuis des lustres et appauvrir davantage les Congolais. Le pouvoir d'achat s'érode chaque jour davantage, on arrive pas comprendre la négligence criminelle du gouvernement Sassou sur les questions essentielles de la vie que sont l'eau et l'électricité.
Pendant que tout manque, on rêve de projets dont même nos petits-fils ne verront jamais la réalisation. On parle d'une étude de faisabilité pour la construction de ligne de chemin de fer entre Brazzaville et Ouesso. Ont-ils déjà achevé la route Makoua-Ouesso ? Ont-ils déjà commencé celle de Brazzaville-Pointe-Noire ? Ont-ils oublié celles du Plan quinquennal ? Brazzaville-Mayama ?
Les congolais vacillent dans une précarité extrême et effroyable, alors que la production pétrolière est en hausse, et les revenus qui découlent de cette manne pétrolière atteignent des sommes mirobolantes. Pour prendre en exemple, en 2006 les revenus pétroliers du Congo avaient dépassé les 897,80 millions de dollars, car profitant de la guerre en Irak avec la flambée des prix du barils, et ses revenus pétroliers devraient aider plusieurs secteurs clés de l'économie congolaise, mais 9 ans après la prise de pouvoir assimilée d'une violence inouïe de la part du monarque de M'pila, le Congo a fait un bond catastrophique en arrière. Tous les secteurs importants de l'économie congolaise sont à l'agonie, plongés dans l'apathie, non seulement que le niveau de vie est très bas, l'élite s'est totalement perdu, le système éducatif est au point mort, les conditions sanitaires sont désastreuses, le chômage endémique, un chômage qui entraîne des maux inimaginables, Brazzaville est l'une des villes les plus sales du monde, l'arrière pays est en proie à des maux endémiques, qui ne relèvent pas du souci de l'Oyocratie, bref le pays se meurt.
Le Congo est le 5e producteur de pétrole en Afrique, un pays immensément riche, peu peuplé et bénéficie d'une position géographique enviable, mais l'abnégation de ce régime suicidaire et anarchique entraîne la république dans une spirale de misère incroyable, pourtant le tigre de M'pila peut mieux s'enrichir en créant des emplois, en relevant le niveau de vies, en créant de bonnes conditions d'intégration et de vie pour tout un chacun, malheureusement l'Oyocrate brille plus par sa férocité, sa médiocrité et par ses dépenses somptuaires et pharaoniques lors de ses déplacements à l'étranger, des extravagances qui commencent à faire grincer les dents de ses parrains, les Français.
Tel Néron, l'empereur romain qui s'était rendu impopulaire par sa folie sanguinaire, accusé de faire régner la terreur et d'affamer le peuple romain qui errait dans la mendicité extrême, Sassou Nguesso ne fait que suivre les pas de son père spirituel, dompté par sa cruauté maladive, le monarque de M'pila crée le chao et fait plonger le pays dans une apathie dont les corollaires sont la misère, la dictature, la mendicité, la léthargie, le chômage endémique, le chao...etc.
J'accuse Sassou de faire régner la terreur et d'entraîner le pays dans le chao, je demande à la haute-cour de justice de démettre Sassou de ses fonctions, car on ne peut pas continuer dans cette voie qui nuit gravement à la pérennité du pays, au risque de créer les conditions d'un climat de violence chronique.
Ce régime répresseur ne peut rien contre moi, peut être m'assassiné, car je suis couvert par les articles de leur constitution frauduleuse, à savoir : la Constitution du 20 janvier 2002 (article 10) dispose :

« Tout citoyen est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des droits humains et des libertés publiques »
Art 18 : « La liberté de croyance et de conscience sont inviolables »
Art 19 « Tout citoyen a le droit d'exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole. L'écrit ...ou tout autre moyen de communication... la censure est prohibée ».
Comment peut on rester insensible devant de telles cruautés, une population victimes des exactions journalières, de discriminations, car sa misère est patente, mais que fait la communauté internationale ? Je vous en prie, l'heure est très grave pour le peuple congolais qui croule sous le poids d'un régime très froid et sanguinaire.
Brazzaville est dans la désolation, une ville qui manque de tout, et dont les conditions sanitaires et sociales des populations se sont détériorées. On assiste à des exécutions sommaires, des violations des droits et libertés individuelles, des Raffles tous les jours dans les quartiers populaires ou à l'aéroport pour ceux qui veulent quitter le pays.
La population est réduite à l'état de mendicité, dans les quartiers on manque cruellement de l'eau potable, de l'électricité, du gaz..., les statistiques économiques sont très révélatrices face à cette prédation dont le peuple est victime, c'est tout de même 85% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté, et plus de 78% avec moins d'un (1) dollars us par jour.
La situation s'est d'autant plus dégradée depuis ces 7 dernières années, et force est de s'étonner du mutisme coupable des nations unies, qui savent bien ce qui se passe au Congo depuis 1997.
Il ne faut pas se le cacher, on sait tous que les tyrans malades prennent un malin plaisir à faire souffrir le peuple, à l'instar de Néron qui se réjouissait de voir Rome Brûlée et le peuple crevé, Sassou en fait de même, après s'être accaparé des richesses du pays, il fait croupir le peuple congolais dans une misère effroyable et hallucinante, qui pourtant est évitable.
Sassou n'a jamais digéré le fait que les congolais l'avaient chassé du pouvoir pacifiquement en 1992, et ce dictateur sanguinaire qui jouit d'une cruauté maladive continue a stigmatisé le peuple, et le prive de son droit le plus élémentaire, le droit à la vie.
Au moment où je rédige ces quelques lignes, le pays organisera des « élections législatives », un scrutin dont les contours ont été déjà tracés par la cour Oyocrate, on sait dors et déjà que cette élection est une supercherie, car l'Oyocratie est une philosophie politique qui se base su le sectarisme, le pillage des ressources, la dictature sanguinaire, étranglement de la population, la corruption, le népotisme, la gabegie, la fraude, la violence, l'usurpation et la pyromanie...etc.
Cependant l'espoir réside, Mobutu est mort dans un hôpital minable au Maroc dans des conditions indignes d'un « demi-dieu » , pour vous dire que les dictateurs ne paient qu'au prix fort la sanction de l'histoire, c'est pourquoi je lance un appel solennel aux nations unies de mettre la pression sur ce régime qui viole les droits humains et les libertés individuelles au mépris du respect du droit à la vie, en défiant tous les jours la nature, en outre, je demande à la justice congolaise de traduire Sassou devant les tribunaux pour crimes économiques et Génocides, et à la cour pénale internationale de La Haye de lancer un mandat d'arrêt international contre le dictateur corrompu, le Monarque Sassou Nguesso pour crime contre l'humanité.

A Sassou Nguesso de savoir qu'il est écrit que le dicteur qui inscrit son nom entre cousus de trahison et de lâcheté paie au prix fort la sanction de l'histoire, Saddam Hussein n'était pas immortel.
# Posté le mardi 17 avril 2007 12:28

Le pétrole congolais vendu par des contours diaboliques et mafieux.

Le pétrole congolais vendu par des contours diaboliques et mafieux.
A en croire les informations publiées par le journal français le canard enchaîné, le gouvernement du monarque de M'pila édit le l'Oyocratie se livre à des acrobaties alambiquées et très diaboliques pour vendre le pétrole congolais, pourtant très prisé sur le marché américain, une richesse inestimable qui se vendra désormais sur un marché où il perdra sa valeur, pour la simple raison que le monarque de M'pila et sa progéniture après avoir crée la société familiale, la fameuse SNPC pour mieux spolier le pays, ont du vendre la pétrole en utilisant des sociétés écran, afin de ne pas payer des taxes sur le marché international.
Au regard des élucubrations démentielles et pathétiques, d'un certain Christel Nguesso, un rejeton du monarque d'Oyo, la situation est très grave et n'est guère encourageante.
Ce sont là les metteurs en scène d'une vaste escroquerie digne d'un grand polar à succès.
L'annonce macabre en a été faite le 9 mars dernier par l'administrateur général de la Congolaise de Trading (COTRADE), un certain Denis Christel Sassou N'Guesso, lors des journées d'information à l'intention de la presse congolaise.

Pour saisir les cargaison congolaises, nous ne pouvons plus aujourd'hui vendre aux Etats-Unis, alors que c'est le meilleur marché sur lequel nous pouvons valoriser au mieux les cargaisons», a dit l'administrateur de la COTRADE.

A la base d'une économie nationale essentiellement basée sur l'exploitation des ressources naturelles, le secteur pétrolier congolais riche en réserves, avec une estimation de 630 millions de baril, contribue à lui seul à plus de 70% du PIB. Il compte pour plus de 50% du PNB, plus de 80% des recettes de l'Etat (les recettes pétrolières sont estimées à 372,3 milliards de Fcfa en 2003) et rapporte 90% des devises extérieures.

Au regard de ces informations terrifiantes, il faut retenir que le pétrole congolais est bradé, et je me permettrais de dire ma gueule oui, sur les propos tenu par l'un des sbires de l'Oyocratie, que nous sommes obligés de vendre ailleurs que sur le marché américain, et que les sfonds sont versés au trésor public congolais, d'où sortent ce genres d'inepties ?
Il faut aller les déverser aux imbéciles, et non pas venir éructer des élucubrations de ce genre ici. Le peuple congolais se doit de savoir qu'à l'origine de ce litige très alambiqué, ressort la situation de la fameuse SNPC (société nationale des pourris corrompus), une société écran, clanique et familiale qui vend le pétrole congolais en utilisant des sociétés écran, et les sommes reçues sont versées dans les poches des Oyocrates.
Jamais dans l'histoire du Congo, un président s'est autant arrogé de pouvoir, de gloire, ou s'est autant approprié le pays et thésaurise les richesses du pays tout en appauvrissant son peuple, Le pays est géré par son clan, les grandes entreprises par ses enfants et ses parents et amis. Les américains ont tiré la sonnette d'alarme, expliquant à l'opinion internationale et dénonçant de ce fait les dépenses somptuaires et pharaoniques du monarque Oyocrate lors de ses déplacements dans les capitales occidentales, et le scandale de Kensington relève de toutes ces situations frauduleuses et burlesques dans lesquelles le Congo s'est enlisé depuis le retour du monarque Oyocrate.
Il faut avoir le courage de dévoiler les choses et de dire la vérité, que ce soit Pascal Lissouba, Marien Ngouabi, Massamba Débat, Youlou ou YHombi Opango, aucun de ces chefs d'état n'avait confié la direction des grandes entreprises d'état à ses rejetons, ou n'avait dirigé le pays avec arrogance, ou mieux encore n'était à l'origine de grands scandales financiers à l'échelle internationale.
Il faut se rendre à l'évidence, Sassou détruit le pays, l'Oyocratie symbole de ce régime machiavélique, arrogant, sectaire et diabolique, martyrise le peuple, et pille le Congo.
Ceux de nos compatriotes qui sont encore sceptiques et continuent à soutenir ce félin doivent se réveiller et voir comment le pays est démolis, mais comme avait dit mon grand-père on ne peut cracher que par la bouche.

Kopa Ludovic
# Posté le lundi 19 mars 2007 08:49
Modifié le mardi 20 mars 2007 02:08

Le Choléra ravage le Congo : La Santé publique au Congo intéresse t-il le Monarque de M'pila ?

Le Choléra ravage le Congo : La Santé publique au Congo intéresse t-il le Monarque de M'pila ?
Misérable me diriez vous ? Eh oui le Choléra commet des ravages dans ce pays immensément riche, qui jouit d'un puissant potentiel énergétique et halieutique.

L'épidémie de choléra qui s'est déclenchée il y a un mois à Pointe-Noire, sud-ouest du Congo, avant de gagner Brazzaville, a causé 65 morts, selon le dernier bilan du ministère de la Santé rendu public jeudi sur la radio nationale. Identifiée début janvier dans la capitale économique du pays, la maladie a gagné sa capitale administrative et déborde maintenant autour de Pointe-Noire, a précisé le ministre de la Santé, le Dr Alphonse Gando, lors du conseil des ministres qui s'est tenu mercredi soir.
Selon les informations médicales recueillies, un total de 3.290 cas de contamination par le vibrion cholérique, avaient été recensés mercredi par les services du chu de Brazzaville.
Que se passe t-il réellement au Congo ? La santé est il devenu un mythe au pays du monarque de m'pila ?
A en croire les informations recueillies ça et là, Brazzaville est devenu une véritable poubelle, la population de Brazzaville se dépatouille avec ses excréta humains. Le caca, en français courant, et lorsqu'il pleut se sont des bactéries qui se propagent dans toute la ville, les eaux dites potables sont souillées, et la population consomme ces eaux maudites, et pendant que les congolais crèvent les dignitaires du régime friment et claquent des millions de dollars à l'étranger.
Sassou et les dignitaires de son régime pataugent dans la merde sans état d'âme. Cela ne les choque nullement. C'est leur univers. Ils y ont toujours vécu avant de devenir riches grâce à leur mainmise sur les caisses de l'Etat. Pourquoi changeraient-ils ? Ils sont fidèles à notre culture.

A tout seigneur, tout honneur. Le monarque de M'pila Sassou II illustre parfaitement notre insouciance, notre indifférence et notre insensibilité ataviques face à la qualité de notre environnement. D'autres diront face à la crasse immonde. Dans son modeste deux-pièces de Mpila, le dictateur vit depuis plus de 35 ans, dont 22 passés au pouvoir à un jet de pierre de favelas insalubres et puants. Qu'a-t-il fait pour assainir cette zone inondable infestée de moustiques, polluée par les ordures ménagères et les excréments de ses voisins ? Rien.
Enfermé derrière les hauts murs hermétiques aux mauvaises odeurs qui ceinturent son luxueux taudis, il ne voit rien, n'entend rien, ne sent rien.

La construction et le fonctionnement d'une station d'épuration et d'un incinérateur ne valent rien pour un état, car leur achat est moins cher que la construction d'un musée, ou les 400.000 $ claqués en une nuit dans un hôtel à New york.

Ces équipements, au combien utiles et indispensables pour l'hygiène et la salubrité publiques ne sont pas du goût du Monarque de M'pila et ses rejetons, ni la qualité des cours d'eau et celle de l'environnement urbain plus sain.
Dans une ville d'environ un million d'habitants comme Brazzaville et sa périphérie, de tels investissements coûteraient quelques milliards de francs Cfa, des sommes dérisoires pour un pays comme le Congo. Mais dites-moi, à quoi sert le mausolée de la Honte construit dans ce vaste bidonville qui nous sert de capitale ? Ce n'est pourtant pas l'argent qui manque.

Profiter des cours encore élevés du pétrole pour réaliser des investissements qui pourraient bénéficier à tous les Congolais, Mais vous n'y pensez pas, Roi Sassou II. Quelle horreur ! Et pourquoi pas construire des salles de classe ou rénover les hôpitaux pendant qu'on y est ?

Les rares dépenses publiques qui ne leur crèvent pas le coeur concernent l'équipement de la police, des services de renseignements et du corps d'élite de l'armée. Dépenses publiques est un terme abusif d'ailleurs car, on l'aura compris, la mission exclusive de ces forces de répression est de protéger le régime, donc les intérêts privés du Roi Sassou II, et de son clan. La boucle est bouclée. Le peuple peut crever, tant que j'ai mon royaume, mes bâtards de rejetons pourront toujours vivre dans des palaces dorés.

Ça ce sont les populations de Brazzaville et Pointe-Noire, mais combien de fois ceux qui vivent à Dolisie, Kinkala, Owando, Ouesso, Mossendjo, Makoua, Kibossi, Loudima, Nkayi ou Les Saras ?
Mon Dieu, Les congolais souffrent de cette Tyrannie maladive.
# Posté le dimanche 11 février 2007 19:15